Comprendre, en douceur.
Des réponses simples aux questions les plus courantes sur le trouble bipolaire, et un espace pour nous écrire.
Nous écrireQuestions fréquentes
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C’est un trouble de l’humeur caractérisé par des variations marquées de l’humeur, de l’énergie et de l’activité : des périodes d’exaltation (manie ou hypomanie) alternent avec des périodes de dépression, séparées par des phases d’humeur plus stable.
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Dans le type 1, il y a eu au moins un épisode maniaque complet. Dans le type 2, on observe des épisodes dépressifs et des épisodes hypomaniaques (plus modérés), sans manie complète. Les deux nécessitent un suivi.
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Un besoin de sommeil très réduit, une énergie débordante, des idées qui s’accélèrent, une parole rapide, une confiance en soi excessive, de l’irritabilité, des dépenses ou prises de risque inhabituelles.
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Une tristesse persistante, une perte d’intérêt ou de plaisir, une grande fatigue, des troubles du sommeil et de l’appétit, des difficultés de concentration, un sentiment de culpabilité ou de dévalorisation.
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Par un médecin, généralement un psychiatre, à partir d’un entretien détaillé, de l’histoire personnelle et familiale et de l’évolution des symptômes. Il n’existe pas de test sanguin ou d’imagerie qui suffise à lui seul.
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Il se traite et se stabilise : les traitements (médicaments thymorégulateurs, psychothérapie, psychoéducation) permettent à beaucoup de personnes de mener une vie épanouie. C’est une maladie chronique qui demande un suivi régulier.
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Garder des horaires de sommeil réguliers, limiter l’alcool et les excitants, suivre son traitement, repérer ses signes précoces d’alerte (par exemple avec un carnet d’humeur) et préserver une routine et un entourage soutenant.
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Écouter sans juger, s’informer sur la maladie, encourager le suivi médical sans forcer, repérer avec lui les signes d’alerte et prendre soin de soi aussi : les proches ont également besoin de soutien.
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Il existe une part de prédisposition génétique : le risque est plus élevé quand un parent proche est concerné. Mais ce n’est pas une fatalité, l’environnement et le mode de vie jouent aussi un rôle.
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Contactez immédiatement de l’aide. En France, appelez le 3114 (numéro national de prévention du suicide, 24 h/24, gratuit) ou le 15 / 112 en cas d’urgence. Ne restez pas seul·e et parlez-en à une personne de confiance.
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